lundi 18 janvier 2010

Le beau rot mire

L'ouïe, la vue, l'odeur, le titre de cette note sollicite les sens. Mais l'essence de ce dessin n'est pas dans ce gaz musqué, mais plutôt dans ce gars musclé.

Deuxième tour : après 300, un second hommage, plus vieux que le précédent, à un film tout aussi guerrier, mais dans lequel au moins, on n'a besoin de S'EGOSILLER POUR SE FAIRE ENTEEEEENDRE! NOOOON MAAAAIIIIIS!!! Non, ici, un simple coup de cor, et le silence se fait. Un silence de mort, car le mort dort (je dois pas être le premier à le sortir celui-là...).

Une scène crayonnée sur carte postale (c'est la taille de ce dessin), et qui précède l'une des plus belles mises à mort au cinéma, avec celle de Buliwyf dans le superbe 13ème guerrier du grand John McTiernan, et la mort traumatisante d'Alex Murphy dans le Robocop du hollandais violent Paul Verhoeven. Cette dernière scène fut d'ailleurs en partie à l'origine de mon aversion viscérale pour les films d'horreur pendant mon adolescence, aversion qui s'est évaporée depuis, enlevée de mon esprit. C'est ce que je me dis souvent : y'a comme une ôtée de là haut...

mercredi 6 janvier 2010

Spartagueule à la récré!

Ce soir les enfants, nous dînons chez Gérard. Mais méfiez-vous : Gérard butte l'air. Alors on se huile les coudes, on met son slip de cuir du dimanche, et on se prépare pour la gloire!

Un dessin qui n'est pas de première fraicheur, déjà emballé dans son écrin massif. Mais il est encore subtil, fin et léger comme le film dont il s'inspire, sucré et fondant comme le chocolat Léonidas, fidèle à la sparte âme. Le tout sur un savoureux coulis de fruits rouges, l'étroit sang du logo en témoigne.

Mais, je vois qu'il y en a un au fond du rang qui a encore oublié son matériel! Rhaaa, je vous jure, plus moyen de percer du perse sévère. J'en perds mes vers. Et pourtant, je... vous laisse trouver le dernier jeu de mots tout seuls. Cherchez l'horreur, et lancez-vous!