mardi 31 août 2010

Orange, oh désespoir...

Si la critique est aisée, l'acrylique est lésée. Lésée par une peinture qui ne rend pas justice à la flamboyance de ses couleurs. Elle s'écoule, l'heure, et je pleure mon improductivité. De plus, j'écris mal. L'acrylique lacrymal en somme...


Cette peinture, un cadeau, est inspirée par Jula, modèle du photographe Peter Hegre. Enfin, joue-la, joue-la, c'est vrai, je la joue. Mais c'est surtout pour la joute orale. Alors je l'ajoute aux râles. Un de plus, car plus je la regarde, plus je râle. Si le corps est bien fait, la tête, certainement bien pleine, l'est moins. Pour une première à l'acrylique, voilà pour sûr de l'art qui pique...

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